Portrait du mois #10 – Florent Laloux, responsable des ventes chez CVP 

Bonjour Florent ! Peux-tu nous présenter ton parcours ? 

 

J’ai 36 ans et je suis au service de l’industrie depuis 15 ans. Je suis intervenu dans divers domaines, notamment la maintenance, des machines et ce principalement dans le cadre d’activités commerciales et d’encadrement.

J’ai souvent porté des projets permettant de réaliser des économies d’usage ou d’énergies à des échelles industrielles.

Depuis le début de cette année 2018, j’occupe le poste de responsable des ventes de CVP pour la France.

 

Quelles sont tes passions dans la vie ?

 

Les voitures anciennes occupent assurément une place de choix dans mon cœur. Je ne peux m’empêcher d’avoir les yeux qui brillent devant ces morceaux de l’histoire en imaginant le travail et l’abnégation dont le propriétaire doit faire preuve pour les conserver.

 

Un petit mot sur CVP et les raisons qui t’ont motivé à nous rejoindre ?

 

Plus qu’une entreprise, ce sont les valeurs de CVP qui m’ont été communiquée qui ont motivé mon arrivée.

La conscience environnementale et sociétale, mais aussi la vision de l’entreprise, composent les principaux paramètres qui m’ont fait adhérer au projet. De plus j’ai trouvé avec mes collaborateurs de la convivialité et de l’ouverture d’esprit, qui sont mes principales valeurs.

 

Décris-nous ton cadre de travail ?

 

Mon espace de travail est ouvert sur l’open space. Des parties communes  favorisent l’échange sans que l’on ne dérange. Bref, un lieu confortable où il fait bon travailler.

 

As-tu des projets au sein de l’entreprise ?

 

Plus qu’un projet de développement, je souhaite continuer à porter les valeurs de CVP. Les matériaux et la politique environnementale que nous portons sont passionnants et nous permettent, au travers des projets de nos clients, d’avoir un réel impact sur les émissions de CO² de l’industrie.

 

Une phrase inspirante pour toi ?

J’hésite entre deux alors les voici ; « 100% des gagnants ont tenté leur chance » (Française des jeux)  et « Les folies sont les seules choses qu’on ne regrette jamais » (Oscar Wild)

 

Le mot de la fin ?

« Salut, et banzaï ! »